Comment cultiver la confiance en soi sans tomber dans l’orgueil ?

Apprendre à éduquer

PAR · 2 JUILLET 2016

confiance en soi orgueil

L’orgueil : l’important, c’est de briller !

Dans leur livre Comment ne pas finir comme tes parents, Soizic Michelot et Anaël Assier différencient orgueil et confiance en soi.

Pour eux, l’orgueil trahit de manière inappropriée et excessive le besoin de faire savoir au monde qu’on existe et de nous confirmer à nous-mêmes notre propre existence, de se défendre contre la peur d’être rien ou pas assez. Il n’y a que quand il est devant les projecteurs que l’orgueil se sent exister… quitte à écraser les autres sur son passage (ce qui n’est pas -toujours-intentionnel puisqu’il n’a conscience que de lui même).

Quand on porte le besoin excessif d’être vus et reconnus, au final, c’est peut-être juste parce qu’on manque un peu de confiance en nous et que notre sentiment d’identité est plein de trous. Alors on cherche à le colmater par la reconnaissance des autres. – Soizic Michelot et Anaël Assier

L’orgueil chercher à s’étendre sans fin : plus son territoire est grand, plus il se sent important et plus il est rassuré. Malheureusement, pour l’orgueil, personne ne peut tout avoir ou tout être et ce manque le maintient dans une inquiétude qui le pousse à briller encore plus, à se mettre encore plus en avant.

Cette tentative de se placer au-dessus de la mêlée en cultivant un air supérieur et faussement détaché est une manière maladroite de revendiquer son indépendance. – Soizic Michelot et Anaël Assier

 

Pour passer de l’orgueil à la confiance en soi saine, on pourra commencer par se familiariser avec le fait que nous sommes égaux aux autres et par accepter d’être aimés non pas pour ce que nous cherchons à paraître mais pour ce qu’ils sont.

 

La confiance en soi : la dimension de sagesse de l’ego

Dans sa dimension éclairée, Orgueil passe du besoin de confirmer son existence à la certitude que sa présence au monde est un bienfait pour l’humanité. Une sensation de confiance et de générosité se dégage de chacun de ses gestes. – Soizic Michelot et Anaël Assier

Être conscient de ses qualités et de ce qu’on sait bien faire, être satisfait de ses efforts et de son travail, reconnaître quand on a atteint un objectif, être qui on est sans se dévaloriser… tout cela permet de vivre sa vie à 100%.

Par ailleurs, les autres ont tendance à faire confiance à celui ou celle qui dégage de la confiance saine. Sa présence est recherchée car elle est source à la fois de sécurité, d’inspiration, d’élan et même d’humour.

Une personne qui a confiance en elle est capable de rire de ses défauts et de ses failles sans se sentir anéantie ou attaquée personnellement.

 

7 pistes pour cultiver la confiance en soi sans tomber dans l’orgueil

S’entrainer à trouver un point positif en toutes choses, même les plus désagréables.

Partager avec l’entourage sans s’imposer ni crainte d’être rejeté (musique, vidéo, mode, humour…)

Chaque jour, se dire qu’on est quelqu’un de bien. Lister les qualités et réfléchir à la façon dont les défauts peuvent être utiles.

 

Ne pas se comparer aux autres et apprécier les différences avec la conscience que chacun est porteur d’une spécificité qui nourrit l’ensemble.

Sentir à chaque pas la terre qui nous soutient, le ciel qui nous protège et le soleil qui nous accompagne.

Se redresser régulièrement pour inspirer de la confiance et de la dignité comme si un fil invisible maintenait la tête et le dos droits.

Accepter les critiques pour ce qu’elles sont : l’expression de besoins non satisfaits de la personne qui les émet et dont le réservoir affectif est vide. Une personne bien dans sa peau et qui est heureuse n’a pas besoin de s’attaquer aux autres.

 

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Source : Comment ne pas finir comme tes parents de Soizic Michelot et Anaël Assier aux Editions Les Arènes, illustré par Pénélope Bagieu (disponible en médiathèque, en librairie ou sur internet).
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Le plus souvent, le passage de l’enfance vers l’âge adulte se passe bien… Mais parfois, ça coince un peu. C’est le moment où se conjuguent autodépréciation, premières grandes échéances, peur du regard des autres, et toutes sortes de questions existentielles telles que : pourquoi la vie ? et quand est-ce qu’on mange ?
Alors que n’importe quel sportif de haut niveau s’entraînerait des années avant d’affronter ce genre d’épreuve, personne n’explique aux adolescents comment faire face.
Ce livre propose d’aborder ces tumultes avec clarté et souplesse grâce à une pratique venue du fond des âges, la méditation.
Le premier self-help d’initiation à la pleine conscience (et à la vie) spécialement conçu pour les jeunes adultes (à partir de 13 ans).
«  Ce livre ne donne pas seulement une technique, mais un art de vivre fait d’attention, de respect, d’humour et de détente. C’est le livre que nous aurions aimé lire il y a vingt ans. » Soizic & Anaël

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