Archives mensuelles : septembre 2016

Le sevrage relationnel selon Jacques Salomé ou le passage de « maman » à « mère » et de « papa » à « père »

Extrait du livre « Pour ne plus vivre sur la planète TAIRE » de Jacques Salomé

 

    • J’appelle le passage de la « maman » à la « mère », SEVRAGE RELATIONNEL. Quel que soit l’âge où il est vécu, il inscrit en chacun une mutation fondamentale, celle du passage du besoin comblé au désir… pas toujours et nécessairement satisfait.
    • La « maman », c’est la partie comblante, gratifiante, donnante et abondante de celle qui nourrit, nous donne des soins, nous accompagne inconditionnellement dans les premiers jours, les premiers mois de la vie et bien sûr quelquefois plus tard.
    • MAMAN=COMBLANCE, DONNANCE, ABONDANCE.
    • La « mère », c’est la partie plus frustrante, plus contraignante, plus « interdisante » et parfois moins oblative de la relation maternante.
    • MÈRE=REFUS, OBLIGATIONS, DEVOIRS, INTERDITS, FRUSTRATIONS.
    • Certaines mères évitent d’être « mamans » ou le sont avec pudeur ou parcimonie par crainte d’être débordées, envahies par les demandes de l’enfant.
    • A l’inverse, certaines mamans ont du mal à devenir des « mères », de peur de faire de la peine ou d’être mal perçues par l’enfant.

Exemples—————

Relations parents-enfants

Premier acte: -Le bébé pleure, manifeste un besoin, sa maman le prend dans ses bras, lui donne le biberon, le change, s’occupe de lui… à sa demande.

Autre acte: « Maman, j’ai faim. – Attends un peu ce n’est pas encore l’heure ! » Ici le bébé rencontre la mère et …une réalité qui ne s’ajuste pas à ses besoins.

 

Relations à l’école

« Je n’ai pas compris l’énoncé du problème, je croise les bras, j’attends que le maître vienne me l’expliquer, sans avoir à le lui demander. J’imagine ainsi que, si l’autre s’intéresse à moi, il doit « entendre » mes demandes sans que je les exprime ! »

 

Cliquez sur ce lien pour lire l’extrait en rapport avec ce sevrage relationnel: extrait-du-livre-de-jacques-salome

Agenda 2016-2017 pour enfants/ados au clavier

Blog Dysmoi, Valérie Duband

Comme chaque année, vous avez été nombreux à me demander si cette année encore, l’agenda sera bien téléchargeable.

Le voici, le voilà !

Il est comme d’habitude, réalisé sous Word et donc modifiable et personnalisable.

Je vous conseille de supprimer les pages utilisées au fur et à mesure pour une facilité d’utilisation.

Merci encore à tous ceux qui comme chaque année m’envoient un petit message pour me remercier : ça fait toujours plaisir 🙂 . N’hésitez pas à me faire part de vos éventuelles améliorations.

Il vous suffit de le télécharger : ici

agenda

http://www.dysmoi.fr/agenda-2016-2017-pour-enfantsados-au-clavier-2/

LE CERVEAU DES LOULOUS : NEUROPEDAGOGIE

blog

 

Quel bonheur de découvrir dans cette video toutes ces avancées !

j’espère que ça vous apportera aussi quelques pistes dans vos classe amis enseignants 🙂

  • l’importance de solliciter tous les sens (et notamment le toucher)
  • le rôle des émotions positives
  • l’utilisation des cartes mentales
  • le stress comme facteur bloquant

Bon visionnage à tous

Cerveau: les découvertes de la neuropédagogie – France 2

Posté par Maman Panda

A l’école, méditer pour mieux apprendre

Plusieurs études ont démontré que la pleine conscience, cette pratique d’origine bouddhiste qui consiste à porter son attention sur l’instant présent, permet d’améliorer le bien-être et les performances scolaires des élèves

«L’introduction de la méditation à l’école devrait être inscrite au programme de l’éducation nationale. C’est de l’éducation préventive qui ne nécessite aucun moyen ni aucun poste supplémentaire et qui permettrait d’enrayer tellement de difficultés scolaires». Si les propos de la psychologue clinicienne Jeanne Siaud-Facchin n’ont pas encore trouvé un écho favorable auprès des ministres de l’Education française, ils ont cependant interpellé une école suisse.

Depuis septembre dernier, La Côte International School a mis au point une méthode éducative fondée sur la pleine conscience. «Nous vivons dans une société de sollicitations permanentes et d’hyper-connectivité qui engendre un déficit de l’attention, génère de la pression et beaucoup de fatigue», explique Alison Piguet, directrice de la section primaire de l’établissement basé à Aubonne (VD). «Les enfants n’échappent pas à la règle. Leur vie est à l’image de la nôtre: soumise à une accélération du temps épuisante. Dès les premières années d’école primaire, ils jonglent entre leurs cours, leurs devoirs et leurs activités extrascolaires. Beaucoup sont surmenés et souffrent de troubles du sommeil, de fatigue ou d’irritabilité.»

Lire aussi:  Le génie s’épanouit à l’école buissonnière

Pour leur apprendre à s’apaiser et à se reconnecter avec eux-mêmes, l’école a fait appel à Charlie Brown. Cette professeure de yoga et coach en méditation s’inspire de la méditation dite de pleine conscience (mindfulness), développée aux Etats-Unis dans les années ’70 par le psychologue américain Jon Kabat-Zinn du MIT. Utilisée dans certains hôpitaux pour soigner les troubles anxieux et dépressifs, cette pratique consiste à «s’arrêter et observer, les yeux fermés, ce qui se passe en soi, sa propre respiration, ses sensations corporelles, le flot incessant des pensées mais aussi, autour de soi, les sons, les odeurs…à se concentrer sur les sensations», explique le psychiatre Christophe André. Tel qu’il est pratiqué, cet outil est laïcisé et n’a rien de religieux. Toute l’attention est portée sur le ressenti non verbal, corporel et sensoriel.

Des circuits neuronaux renforcés

Ces dernières années, plusieurs études scientifiques sont venues confirmer ce que les pratiquants savent empiriquement depuis des siècles: méditer renforce non seulement les circuits neuronaux liés à la concentration et à la résolution de problèmes, mais aussi notre sentiment de bien-être et d’une connexion empathique aux autres.

En 2005, une étude pionnière conduite par la neuroscientifique Sara Lazar de l’université de Harvard a ainsi montré un épaississement du tissu cérébral du cortex préfrontal gauche – la région impliquée dans les processus cognitifs, émotionnels et le sentiment de bien-être – chez les personnes pratiquant la méditation de pleine conscience. D’autres recherches du même ordre ont prolongé les travaux de Sara Lazar en prouvant l’existence d’un lien entre la méditation et le renforcement des zones cérébrales impliquées dans la mémoire, l’apprentissage et la souplesse émotionnelle. En 2009, la neuroscientifique Eileen Luders et son équipe du laboratoire de neuro-imagerie de l’université de Californie, après avoir comparé les cerveaux de pratiquants expérimentés à ceux d’un groupe témoin de non-méditants, ont trouvé plus de matière grise chez les premiers, en particulier dans les zones en rapport avec l’attention, la conscience corporelle et la capacité à moduler ses réactions émotionnelles.

Au départ destinée aux adultes, la pleine conscience est aujourd’hui recommandée aux enfants par de nombreux psychologues et médecins. «Il existe un nombre croissant de travaux montrant l’intérêt de la méditation de pleine conscience auprès des enfants, pour l’équilibre émotionnel, les capacités de résilience, la qualité des échanges familiaux et les capacités attentionnelles, notamment dans le travail scolaire et les apprentissages», assure Christophe André.

Eliminer la violence en une génération

Au Canada où de nombreux établissements ont fait entrer la pleine conscience à l’école, les enseignants ont constaté une nette diminution des incivilités en classe. Ces témoignages corroborent les assertions du Dalaï Lama pour qui «si, dès l’âge de 8 ans, on enseignait la méditation, nous pourrions éliminer la violence dans le monde en une seule génération».

J’invite mes élèves à fermer les yeux et à écouter leur musique intérieure. Quelques minutes de pleine conscience suffisent pour retrouver le calme et la concentration.

A La Côte International School, la méditation aide les enseignants à canaliser l’énergie de la classe. Ainsi, plutôt que de perdre patience lorsque la concentration des enfants s’envole, la professeure de musique Michelle Collier emmène ses élèves dans la «Mindfulness Room». «J’invite mes élèves à fermer les yeux et à écouter leur musique intérieure. Quelques minutes de pleine conscience suffisent pour retrouver le calme et la concentration.»

Les effets bénéfiques de la pleine conscience s’observent aussi en période d’examen. «Lorsqu’un enfant n’arrive pas à réciter sa leçon alors qu’il l’a correctement apprise, c’est généralement parce qu’il manque de confiance en lui-même, explique Charlie Brown. Sa peur de l’échec altère ses facultés de concentration et de mémorisation.» Quelques exercices de pleine conscience suffisent parfois à retrouver le chemin de la connaissance. «Les yeux fermés, l’élève respire profondément quelques minutes et observe ses pensées de peur ou d’anxiété sans les retenir ou les juger. Cette technique lui permet le moment venu de mieux puiser dans ses ressources.»

Si La Côte International School est l’un des rares établissements à proposer la méditation à ses élèves, il n’est cependant pas le seul en Suisse. Au Collège Aiglon, la méditation est l’un des fondamentaux à acquérir au même titre que le lire-écrire-compter si cher à l’instruction publique. Les élèves de ce collège alpin débutent ainsi toutes leurs journées par une méditation matinale et ce, depuis 1949! Quant au Collège du Léman, la méditation de pleine conscience a été introduite cette année dans le programme des élèves.

Des enseignants conscients

Enfin, parce qu’elle change la perception du temps, la pleine conscience peut être une aide précieuse pour les enseignants. «Le temps, ou en réalité le manque perçu par notre mental à propos de celui-ci, est une grande cause de stress, spécialement dans une profession où il ne semble pas y avoir assez de temps pour réaliser tout ce que nous voulons», explique Deborah Schoeberlein, auteure du livre Mindful Teaching and Teaching Mindfulness. «Qu’il s’agisse des parents, des enseignants ou des éducateurs, tous ces groupes de personnes semblent avoir en commun la perception de ne pas disposer de suffisamment de temps pour accomplir leur tâche». Aux enseignants pris par le temps ou le manque apparent de celui-ci, cette consultante recommande de faire une pause et de prendre une respiration profonde. Une technique simple qui permet de se recentrer à nouveau sur le «ici et maintenant» et qui nous rappelle qu’oublier d’être, c’est se faire avoir.

Le congrès virtuel gratuit sur la précocité démarre ce soir 29 septembre 2016

Congrès Virtuel : regards pluriels sur la douance 

Nous y sommes presque Congrès Virtuel : regards pluriels sur la douance !
Les deux premières interviews:

Dès 18H30 (12H00 au Québec), nous vous retrouverons dans la salle pour vérifier que tout le monde est là et vous accueillir.

Et à 19H00 (13H00 au Québec), nous débuterons officiellement ce congrès et vous expliquerons comment il va se dérouler. Nathalie vous partagera le sens de l’initiative et en quoi elle se différencie des autres. Céline vous donnera des informations pratiques et techniques.

Et c’est à 21H00 précises qu’Arielle Adda sera à l’écran avec un thème fort attendu, celui des relations amoureuses et de couple des personnes douées.

Et surtout, vous savez que notre intention est de vous aider à trouver des clés n’est-ce pas ? Alors nous avons une surprise : un document pour vous auto-coacher à découvrir ici. Pensez à l’imprimer pour pouvoir y noter vos impressions et prises de conscience pendant la diffusion de l’interview.

La page récapitulative : c’est ici ! (Pensez à garder cette page dans vos favori, toutes les informations y seront centralisées)

vous recevrez un mail quotidien pour vous rappeler les thèmes des conférences.