Archives mensuelles : janvier 2018

« Il est important de conserver l’estime de soi et la curiosité chez l’enfant »

Après un parcours classique en entreprise et dans l’administration culturelle, Blandine Swyngedauw décide de s’engager dans une nouvelle voie porteuse de sens. En 2012, elle cofonde le mouvement citoyen le Printemps de l’éducation, un réseau qui participe à la diffusion plus large d’une éducation plus respectueuse de l’être au service du vivant.

 

 

« Ce qui est très important c’est de conserver l’estime de soi et la curiosité chez l’enfant. Aujourd’hui, on met encore trop en avant le mot « erreur » plutôt que de se concentrer sur la « marge de progression. »

« La coopération, l’empathie, le lien avec la nature et  l’esprit critique sont des qualités primordiales à transmettre à l’enfant. »

« Être parent c’est un laboratoire de recherche au quotidien, avec tout ce que cela implique, de doutes, de questionnements avec son enfant, de déconditionnement par rapport à ses propres croyances. »

Haut potentiel : l’identification n’est pas une fin, c’est un commencement

par le Dr Olivier Revol, Roberta Poulin & Doris Perrodin

Extrait de l’ouvrage 100 idées pour  accompagner les enfants  à haut  potentiel

Se questionner, douter, reconnaître son enfant dans un descriptif est le premier pas vers l’identification. Mais il est impératif d’aller au bout de la démarche pour valider (ou d’ailleurs invalider) l’hypothèse d’une précocité intellectuelle.

Cette étape n’est surtout pas à négliger et, comme le souligne le psychologue Fabrice Bak dans son ouvrage La précocité dans tous ses états, il s’agit d’une « nécessité vitale de retrouver un sens par le diagnostic ».

Certains parents, souvent les papas, sont quelque peu réticents à sauter le pas et demander un bilan psychologique (qui comprend un entretien clinique, un test psychométrique et des tests de personnalité). Parfois sans raison avouée, parfois par crainte d’un résultat qui changerait leur regard sur l’enfant, d’autres fois encore par peur de voir se répéter le schéma de leur propre enfance.

L’image stéréotypée de « l’enfant surdoué » étant tenace dans la pensée collective, les mythes et la méconnaissance du sujet ne facilitent pas non plus l’acception de l’hypothèse d’un HP. Il existe néanmoins aujourd’hui une quantité de sites internet dédiés aux enfants HP, de forums de discussion (notamment via les réseaux sociaux), de documents téléchargeables gratuitement, de livres sur le sujet et d’associations de parents d’enfants à haut potentiel (listes non exhaustives en annexe).

Une mine d’infos, mais aussi un vrai parcours du combattant pour ces parents quand il s’agit de trouver des informations cohérentes ainsi que des professionnels ouverts et ayant l’habitude de ces enfants un peu hors norme. Pour cela, un premier contact avec une association est vivement recommandé car ce sont elles qui répertorient tous les spécialistes du surdouement et recueillent les avis des familles après un bilan psychologique.

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Photo by Porapak Apichodilok from Pexels

Un livret à télécharger: enseigner aux élèves à hauts potentis

25janv

https://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fenseignement.be%2Fdownload.php%3Fdo_id%3D9920&h=ATM7R4sRxSqM4w700zQ_UDsg3PL9GoYc5OCgDEos6PMRysm93B9RNee4E6yow4YHq188dLw6F-nUwNwrFCplrphe4wwdxszVG1i0hxOmlCJLt1em0Nf3VkstVmAIMTIKMRyD-OSXGI1boteznfm4NMGD7_Ss7P9DjESg66LhCdB6485w7qWxtxxdNQ7tB36_ad3U2v5owhm71JzIoNxqaTf-VdVm3frZdlQGdw-YeD_SLW5piDatHc7mC30MmiF9VxqGSEejoF1e5GWuEpMWfpgaJRKKy21ifOAQYiID5Igs

 

Extrait du salon O21 (s’orienter au 21ème siècle) du 20 janvier 2018

O21. « Choisis le métier que tu aurais envie de faire gratuitement »

Après une licence et deux échecs au concours d’entrée d’une grande école de communication, le Celsa à Paris, Sidonie Babron s’est retrouvée « désemparée ». Elle, qui s’est « beaucoup réorientée », raconte comment elle a finalement trouvé sa voie en aidant les jeunes à trouver la leur, et livre ses conseils.

Elle a raconté son parcours lors des conférences O21/S’orienter au 21e siècle à Lille, organisées vendredi 19 et samedi 20 janvier
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Envoyé spécial Émission du jeudi 18 janvier 2018 : Accros aux écrans

Rayan a 3 ans. Pendant de longs mois, sa maman s’inquiète : toujours dans sa bulle, il ne parle plus et multiplie les crises de nerf. Un jour, un médecin conseille à cette maman de ne plus jamais laisser son enfant regarder les comptines sur son smartphone. Rayan pouvait y passer des heures ! Au bout de quelques jours, sevré d’écran, Rayan redit « maman » pour la première fois depuis un an. Peu à peu, il redevient un petit garçon ouvert et joyeux.

Aujourd’hui, les scientifiques en sont persuadés : les écrans sont dangereux pour nos enfants. Ils agissent sur leur cerveau, leur concentration.

En France, des médecins lancent l’alerte. Aux Etats-Unis, d’anciens salariés racontent comment les industriels entretiennent l’addiction des jeux sur smartphone, des scientifiques dénoncent leur impact sur le développement de l’enfant.

Que se passe-t-il réellement face aux écrans?

Enquête d’Adèle Flaux et Paul Moreira

Pour écouter le replay :

https://www.france.tv/france-2/envoye-special/379947-emission-du-jeudi-18-janvier-2018.html

 

 

Enfant à haut potentiel, Émission « pourquoi docteur »

Pourquoidocteur propose dans ce nouveau numéro de C notre Santé (CNS) une émission sur l’enfant à haut potentiel, plus connu sous le nom d’enfant précoce. On estime à 3 % le taux de garçons et filles à haut potentiel en France, soit 1 à 2 élèves par classe. Un tiers d’entre eux sont en échec scolaire. Ces enfants sont pour la plupart incompris, hypersensibles et souvent en décalage avec leurs camarades. Être ou avoir un enfant à haut potentiel n’est pas simple. Quelles sont les clés pour mieux comprendre ces jeunes ? Quand et comment identifier leur précocité ? Sur quels professionnels de santé et associations les familles peuvent-elles compter ? CNS répond à toutes ces questions avec les invités du Dr Lemoine : Le Dr Olivier Revol, neuro-pédopsychiatre, chef du Centre des troubles des apprentissages à l’hôpital neurologique de Lyon Roberta Poulin, présidente de l’ASEP (Association Suisse pour les Enfants Précoces)