Archives pour la catégorie dys….

Contes traditionnels pour les dys – DYS

contes

Blog « Les petits brouillons »

 

 

 

Une enseignante retape des contes traditionnels pour les adapter aux élèves dys

Bravo!

Pour accéder aux 22 contes cliquez sur le lien suivant:

https://lespetitsbrouillons.wordpress.com/2017/12/09/contes-traditionnels-pour-les-dys-dys/

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Pour eux, chiffres et calculs n’ont pas de sens. La dyscalculie touche en moyenne un élève sur vingt en Valais

6 mars 2018

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Pour voir la vidéo cliquez sur le lien suivant:

http://canal9.ch/pour-eux-chiffres-et-calculs-nont-pas-de-sens-la-dyscalculie-touche-en-moyenne-un-eleve-sur-vingt-en-valais/

La dyscalculie touche en moyenne un élève par classe. Pourtant, ce trouble n’est pas bien reconnu et diagnostiqué. Des enseignants spécialisés se battent au quotidien pour aider les parents et surtout les élèves qui souffrent de difficultés dans le cadre scolaire.

Les spécialistes ne savent pas exactement ce qui cause la dyscalculie. Ils ont observé une dysfonction au niveau cérébral mais qui n’a rien à voir avec un retard mental. Ces jeunes se développent normalement, mais ils ont besoin de soutien. Des outils pédagogiques existent pour aider ces élèves.

Une conférence publique à Sion s’intéresse mercredi soir 7 mars à cette problématique: «Dyscalculie et difficultés d’apprentissage en mathématiques: connaissances théoriques et pratiques». A l’Aula de la Planta à 20 heures. Conférence de la logopédiste Anne-Françoise de Chambrier.

Site de l’Association Dyslexie Suisse romande 

 

L’efficacité des interventions en résolution de problèmes pour des enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques

De Anne Lafay,  Anne Lafay, chercheuse postdoctorale à l’Université Concordia, mars 2018

https://parlonsapprentissage.com/lefficacite-des-interventions-en-resolution-de-problemes-chez-des-enfants-ayant-un-trouble-des-apprentissages-en-mathematiques/

La résolution de problèmes mathématiques est sans conteste un défi pour tout enfant, mais elle l’est d’autant plus pour un enfant ayant un trouble des apprentissages en mathématiques ou un trouble du langage. En effet, résoudre un problème mathématique est une activité complexe qui dépend de facteurs inhérents à l’énoncé du problème lui-même (par exemple, le type de problème, la structure linguistique de l’énoncé, les nombres utilisés, etc.) et de facteurs inhérents aux capacités de l’enfant en situation de résolution (par exemple, ses capacités langagières, mnésiques, de raisonnement, etc.). Développer des interventions efficaces pour aider les enfants qui ont des difficultés mathématiques à résoudre des problèmes est donc un défi de taille.

Zheng, Flynn et Swanson (2012) ont réalisé une revue systématique de la littérature sur l’efficacité des interventions visant l’amélioration de la résolution de problèmes chez les enfants présentant des difficultés mathématiques. Les auteurs s’interrogeaient plus particulièrement sur les effets de telles interventions selon le profil des enfants (certains avaient un trouble des apprentissages en mathématiques isolé et d’autres présentaient ce trouble en cooccurrence avec des difficultés de lecture). Ils se sont aussi intéressés aux effets des interventions en fonction des « ingrédients actifs » qu’elles comportaient, c’est-à-dire leurs composantes et leurs modalités.

Après avoir effectué une recherche rigoureuse sur des bases de données scientifiques selon des critères précis, les auteurs de cette revue systématique ont sélectionné quinze études dont ils ont analysé les résultats. Alors que sept études étaient des études de groupe (quatre essais contrôlés randomisés et trois études quasi expérimentales), les huit autres étaient des études de cas uniques ou multiples regroupant un total de vingt-sept enfants.

Plus en détail, les études sélectionnées visaient des enfants et des jeunes âgés de 5 à 18 ans; l’âge moyen des participants aux études de groupe était de 9 à 10 ans tandis qu’il était de 12 à 13 ns pour les études de cas. Le contenu des interventions s’articulait principalement autour des problèmes à une étape pour les études de groupe et des problèmes à plusieurs étapes pour les études de cas. Toutes les interventions se consacraient à plus d’une opération arithmétique. La plupart mettait l’accent sur la compréhension conceptuelle des problèmes et la moitié impliquait l’utilisation d’objets de manipulation. Plusieurs « ingrédients actifs » y ont été identifiés. Les sept études de groupe incorporaient de l’instruction explicite. L’utilisation d’indices pour le rappel des stratégies modelées était aussi fréquente (89 % de ces études). Les autres moyens fortement employés dans les études de groupe (dans 70 % de ces études) comprenaient le séquençage des informations à fournir, l’annonce de l’organisation en avance, le questionnement des enfants, la demande d’élaboration des réponses des enfants et le modeling. Enfin, 50 % de ces études impliquaient une intervention en petits groupes, contrôlaient le niveau de difficultés de la tâche, découpaient les exercices en tâches plus simples et plus courtes et utilisaient les représentations picturales. Les études de cas s’appuyaient sur les mêmes modalités.

 

Les faits saillants de la recherche sont les suivants :

  • Les enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques et bénéficiant d’une intervention sont avantagés (s’améliorent plus) par rapport aux enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques qui n’en bénéficient pas.
  • Les enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques associé à un trouble de la lecture et bénéficiant d’une intervention sont favorisés par rapport aux enfants dans la même situation, mais ne bénéficiant pas d’une intervention.
  • Les enfants ayant seulement un trouble des apprentissages en mathématiques sont avantagés par rapport aux enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques associé à un trouble de la lecture.
  • Au regard de la résolution de calcul et de la compréhension conceptuelle du problème, c’est-à-dire de la capacité de trouver les données pertinentes et de choisir le bon calcul, les enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques et bénéficiant d’une intervention sont avantagés par rapport aux enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques mais ne bénéficiant pas d’une intervention. La même observation a été effectuée pour les enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques associé à un trouble de la lecture.

 

À la lumière de ces données, les auteurs concluent que :

  • Les interventions auprès des enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques sont efficaces pour améliorer la précision de réponse, la réalisation du calcul lors d’une résolution de problème de même que la compréhension conceptuelle d’un énoncé de problème.
  • Les enfants ayant un trouble des apprentissages en mathématiques font de meilleurs gains que les enfants présentant le même trouble associé à un trouble de la lecture.
  • La plupart des interventions met l’accent sur les problèmes à étapes et sur la compréhension conceptuelle des problèmes.
  • Les interventions étudiées partagent des modalités communes : l’instruction explicite, l’annonce de l’organisation en avance, le questionnement des enfants, la demande d’élaboration des réponses des enfants, l’utilisation d’indices pour le rappel des stratégies modelées, le modeling, le séquençage des informations à fournir, le découpage des exercices en tâches plus simples et plus courtes et le contrôle de la difficulté de la tâche.
  • Les interventions sont toutes menées en petits groupes ou en individuel.

 

 

Références

Zheng, X., Flynn, L. J., & Swanson, H. L. (2013). Experimental intervention studies on word problem solving and math disabilities: A selective analysis of the literature. Learning Disability Quarterly36(2), 97-111.

Droit d’auteur: sn333g / 123RF Banque d’images

Un livre de Michele Mazeau: « mieux comprendre les dys – de leur émergence aux neurosciences »

Mieux comprendre les DYS- de leur émergence aux neurosciences

Le docteur Michèle Mazeau le prouve dans ses mémoires : les DYS- relèvent de la NEUROLOGIE et pas de la psychologie, ni de la pédagogie, ni même de la pédiatrie, et encore moins des opinions « éducatives » des uns ou des autres.

Les DYS- ne sont pas nés de rien, mais des progrès des neurosciences dans les années 1980-2000…

Aussi a-t-il fallu réviser de véritables dogmes établis depuis plus d’un siècle, et les remettre en question à la lumière des nouvelles connaissances et contredire nombre d’affirmations péremptoires comme « rien de ce que nous savons du cerveau adulte ne peut nous être utile pour comprendre l’enfant », « surdité et dysphasies s’excluent mutuellement », « déficience mentale ou haut potentiel intellectuel excluent un dys- », etc.

Les DYS-, ce n’est pas une façon de renommer l’échec scolaire ! C’est la mise à jour de particularités, d’atypies du développement cérébral de l’enfant qui lui sont défavorables pour telle ou telle sorte d’apprentissages. Donc les dys-, c’est une pathologie neurologique et il y a forcément une interaction, un lien fort entre ces nouvelles connaissances du développement du cerveau de l’enfant et les apprentissages à l’école.

Mais ne sombrons pas dans la paranoïa : il ne s’agit pas de savoir si « le médical veut prendre le pouvoir à l’école », si « on veut médicaliser l’échec scolaire » ! Il s’agit de prendre en compte des pathologies neuro-développementales qui se manifestent essentiellement lors des apprentissages scolaires : soignants et éducateurs, nous allons être o-b-l-i-g-é-s de travailler ensemble et de collaborer pour le bien de l’enfant… et de leurs parents.

Bref, arrêtons de comprendre les dys-, de les diagnostiquer et de les rééduquer comme il y a trente ans. Depuis, les neurosciences sont passées par là. Cette discipline, encore récente, demande de nouveaux spécialistes en nombre terriblement insuffisant encore aujourd’hui.

Écrites sans concessions, mais non sans humour, ces mémoires sont le récit de l’évolution d’une science par un médecin qui en a vécu ses avancées, ses combats et ses espoirs, de sa préhistoire à nos jours.

Parution le 10 novembre 2017

Parcoursup et élèves reconnus handicapés

http://etudiant.aujourdhui.fr/etudiant/info/parcoursup-derniers-jours-pour-saisir-ses-voeux-deja-des-inquietudes.html

Parcoursup : derniers jours pour saisir ses voeux, déjà des inquiétudes

Les étudiants ont jusqu’au 13 mars au soir pour saisir leurs vœux sur le site d’orientation postbac. Non sans stress pour une partie d’entre eux.

Bientôt il sera trop tard. Les élèves de terminale, qui réfléchissent en ce moment à leurs études pour l’année prochaine, ont jusqu’au mardi 13 mars au soir pour établir sur la plate-forme nationale Parcoursup leurs souhaits de cursus post-bac. Le système, qui fonctionne cette année pour la première fois, se veut plus clair que son décrié ancêtre, le logiciel Admission postbac (APB). Mais le stress lié au grand saut dans les études supérieures, lui, demeure.

Selon une enquête menée fin février par le site de révisions en ligne Digischool auprès d’un millier d’élèves de terminale, et rendue publique hier, 75 % des jeunes concernés s’avouent « sous pression » avec l’échéance de Parcoursup. « La nouveauté du dispositif et l’impression d’être des cobayes reviennent souvent dans ce que disent les jeunes », remarque la responsable de la communication de la start-up, Pauline Raud.

Pour les élèves de la zone B, la fin de l’inscription des vœux sur Parcoursup aura lieu… au lendemain du retour des congés de février.
Même dans les autres zones, « on sent encore comme un air de vacances, je ne suis pas sûre que tout le monde a bien réalisé que le temps est compté », pressent Béatrice Imhaus, déléguée de parents d’élèves à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Selon Digischool, « 41 % des élèves estiment ne pas être suffisamment accompagnés par leurs professeurs dans leurs démarches ».

Le cas des élèves handicapés

Alors qu’ils bénéficiaient jusqu’ici d’une priorité dans l’accès aux études supérieures, les lycéens handicapés ne bénéficient plus d’un traitement spécifique dans Parcoursup. « Vous serez évalué par rapport à votre dossier scolaire. Il n’y a pas cette année de commission médicale avec une affectation prioritaire pour les élèves en situation de handicap », ont reçu par mail les parents de Louis, 17 ans, élève de terminale S et handicapé cérébral moteur, quand ils ont interrogé le service d’aide de Parcoursup. « Brutal », commentent-ils, inquiets que sorties de leur contexte, les notes de leur ado semblent trop faibles pour les établissements qu’il convoite.

Au ministère de l’Enseignement supérieur, on précise qu’à la fin de la procédure d’orientation, cet été, ces jeunes « seront affectés par le recteur automatiquement dans l’une des filières qu’ils ont demandées. Aucun ne restera sur le carreau ».

Mais certains risquent de rester des semaines dans l’incertitude. « Franchement, on n’est pas rassurés », confie le papa de Louis.

Lola, élève au prestigieux lycée Louis-le-Grand, à Paris (V e), craint d’être retoquée de l’université Paris-Diderot, où elle a demandé pour l’an prochain une licence de physique-chimie.

Le coup de chaud des « hors secteur »

Comme de nombreux autres, elle a vu s’afficher en rouge dans Parcoursup la mention « Vous êtes hors secteur » quand elle a postulé dans cette fac parisienne, elle qui vit à Neuilly-sur-Marne, en Seine-Saint-Denis, et dépend des universités de Créteil. « Je sais bien que sur un CV, les facs parisiennes sont bien mieux considérées », pense Lola, qui a persisté et postulé quand même. C’est risqué, mais possible : la plupart des universités gardent un quota pour les jeunes « hors secteur ». Ils seront départagés en fonction de leurs dossiers scolaires.

Ce week-end, un salon pour les indécis

Que leur programme du week-end soit chargé ou pas, il est fortement conseillé aux élèves de terminale – et à leurs parents – de réserver un petit créneau pour jeter un dernier coup d’œil à Parcoursup, et y finaliser leurs souhaits d’orientation.

Ch. B.

Guide pas à pas de la plateforme Parcoursup
10 étapes pour s’inscrire et saisir ses voeux sur Parcoursup
Où trouver son numéro INE pour s’inscrire sur Parcoursup ?
Conseils pour rédiger votre « projet de formation motivé »
Conseils pour rédiger votre CV, demandé pour certaines formations
C’est quoi un voeu ? un voeu multiple ou un sous-voeu ?
Parcoursup : la Fiche Avenir, c’est quoi ? qui la prépare ? qui peut la voir ?

 

orientation parcoursup Parcoursup : derniers jours pour saisir ses voeux, déjà des inquiétudes Les étudiants ont jusqu’au 13 mars au soir pour saisir leurs vœux sur le site d’orientation postbac. Non sans stress pour une partie d’entre eux. parcoursup, postbac, études, formations, inscription,

Crédit photo: LP/Jean Nicholas Guillo

Consultez aussi :

Haute Autorité de Santé : Sortie du Guide pour l’amélioration du parcours de soins pour enfants DYS

Fédération Française des DYS

http://www.ffdys.com/actualites/haute-autorite-de-sante-sortie-du-guide-pour-lamelioration-du-parcours-de-soins-pour-enfants-dys.htm

Suite à la conférence de presse de la Haute Autorité de Santé qui s’est déroulée ce matin dans les locaux de la Maison de la Chimie à Paris VIIème, en présence de :

  • Pr Dominique Le Guludec, présidente du Collège de la HAS
  • Christine Auché-Le Magny, membre de la Fédération Française des Dys (FFDys)
  • Dr Catherine Billard, neuropédiatre
  • José Puig, directeur de l’Institut national supérieur de formation et de recherche pour l’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés (INSHEA)

qui ont répondu aux questions suivantes :

Quels sont les conséquences des troubles pour les enfants et leurs familles ? Comment les repérer ? Quels acteurs sont concernés dans le parcours de santé d’un enfant ? Comment améliorer ce parcours ? 

les travaux de la HAS en collaboration avec la FFDYS en matière d’amélioration du parcours de santé des enfants DYS sont enfin disponibles et consultables ici :

 

Communiqué de presse de la FFDYS

Dossier_de_presse de la HAS

Guide d’amélioration du parcours de santé

Synthese_Troubles du guide d’amélioration du parcours de santé

 

Pour aller + loin : consultez le site de la HAS et ses documents relatifs au sujet du guide d’amélioration du parcours de santé

Première version de Studys pour le lycée

Version d’essai

Voici la première version de Studys lycée. Il y a certainement des choses qui ne vont pas bien.
Je compte sur vous, utilisateurs pour me faire part de vos remarques : outils manquant, outils qui ne fonctionnent pas bien, outils dont le maniement est difficile etc.

Pour vos retours : l’adresse mail du site : pilatcode@laposte.net  ou la page Facebook Praxicode

Tableaux de variations et de signes : Une étude de fonction

Mini-éditeur d’équation

Équations chimie : Ecrire des équations en chimie

La présentation de l’éditeur de chimie organique

L’éditeur de chimie organique a été conçu par Jean-Pierre Gachassin et Denis Grenier qui n’ont autorisé à adapter l’interface de l’outil et à l’incorporer dans l’ensemble des outils de Studys.

Les versions

 

https://pilatcode.weebly.com/studys-lycee.html