Archives pour la catégorie dys….

un outil pour accéder aux caractères spéciaux en espagnol

Lexibar pour caractères spéciaux clavier espagnol
(Version 1.4b, Windows XP/Vista/7/8/10)

Espagnol clavier caractères spéciaux

Lexibar espagnol permet l’accès rapide aux caractères spéciaux de l’espagnol qui ne sont peut-être pas présents sur le clavier.

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Comment utiliser Lexibar espagnol

Une fois que vous avez téléchargé et installé Lexibar espagnol, lancez-le. Ensuite soit vous cliquez sur un caractère pour l’insérez directement dans votre traitement de texte, soit vous le glissez-déplacez (avec le bouton gauche de la souris). Si ces méthodes ne fonctionnent pas, vous pouvez copier les caractères dans le presse-papiers en double cliquant, pour ensuite les coller dans votre document.

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11ème journée nationale des dys

Lancée pour la première fois en 2007, la journée des DYS est arrivée en 2016 à sa dixième édition, l’occasion de mesurer le chemin parcouru, mais aussi de fixer les objectifs pour les années à venir.

Créée par la Fédération Française des DYS, la journée mobilise partout en France les parents membres des associations de la Fédération  et les professionnels.

Au cours de ces éditions, les manifestations organisées par les bénévoles ont permis de faire progresser à pas de géant la cause des enfants et des adultes porteurs de troubles des apprentissages. Dyslexie, dysphasie, dyspraxie sont désormais mieux connues du grand public. Et la famille des troubles « DYS » est de mieux en mieux repérée.

Samedi 14 octobre 2017 à l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis

Pour plus d’informations cliquez sur le lien :

http://www.ffdys.com/la-journee-nationale-des-dys

Haut potentiel: quand les troubles s’en mêlent

Article du site de l’APEIP

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Avec:

  • la description d’un enfant précoce
  • les troubles « neuro-développementaux » Dys et Cie
  • troubles « neuro-développementaux » associé au haut potentiel
  • le dépistage des Dys est-il possible?
  • pourquoi ce dépistage est souvent retardé?
  • la complexité de ce diagnostic
  • la nécessité de ce diagnostic
  • la prise en charge….

Vous pourrez consulter cette ressource en cliquant sur le lien suivant:

http://www.anpeip.org/men-dys-et-hp/1057-art-haut-potentiel-quand-les-troubles-s-en-melent

Guide des « troubles dys » publié par la Fédération des APAJH

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La Fédération des APAJH édite le guide « Les troubles Dys », un livret destiné aux parents, enseignants et professionnels de santé. Il propose des solutions concrètes pour favoriser l’apprentissage en milieu scolaire.

 

 

Il a été présenté en avant-première le 8 septembre dernier à l’occasion d’une visite de l’ULIS du collège Pierre Corneille de Tours.

Un ouvrage pratique pour un accompagnement éclairé et adapté

Très simple d’utilisation, le livret est composé de quatre onglets :

–       Connaître : définition, origines, chiffres, focus sur la diversité des troubles et sur leurs conséquences…

–       Comprendre : mécanismes en jeu et clés pour détecter chacun des troubles – dysphasies, dyscalculies…

–       Être accompagné : démarches à accomplir après un dépistage ou un diagnostic, ressources à actionner dans le milieu scolaire, outils pour les enseignants au service du repérage, présentation des différents types de bilans et des aides existantes ….

–       Accompagner les troubles dys : propositions d’aménagements très concrets pour les différents troubles, pour favoriser l’apprentissage de la lecture, de l’écrit, ou encore des maths, et pour adapter ses méthodes d’évaluation et d’organisation…

 

Jean-Emile Gombert, professeur émérite en psychologie cognitive des apprentissages, et Marie-Anne Barthez, Neuro-pédiatre responsable du Centre Référence du Langage et Troubles des Apprentissages du CHRU de Tours, ont préfacé ce guide. Cette dernière estime que celui-ci est « utile à toutes les personnes concernées par le problème, parents, personnels de l’Education Nationale et également professionnels de santé ».

Retrouvez le livret en cliquant ici.

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Haut potentiel, dys et brillant !

Valérie DUBAND, Coach, formatrice et consultante, Lyon

 

 

HP, dys et brillant : c’est possible !

 

Pourquoi cet article ? Parce que oui, on peut être dys et haut potentiel et être brillant !

J’ai souvent l’impression d’entendre qu’être dys est une fatalité malveillante, qu’obligatoirement, cet enfant ne sera pas en réussite, qu’il ne peut être un bon élève, voire un très bon élève et qu’il suive déjà le programme dans une classe “normale” n’est déjà pas si mal.

Les troubles “dys” (dyslexie, dyspraxie, TDAH, dysphasie…) ne sont pas une fatalité et les élèves “dys” ont donc aussi le droit d’être brillant.

 

Marine, lycéenne : HP et dyslexique ne sont pas une fatalité.

Marine est dyslexique et haut potentiel. Sa dyslexie a été diagnostiquée tardivement comme c’est souvent le cas chez les hauts potentiels (lire l’article EIP, HP, APIE… et dys).

“L’école, c’est une galère” commence-t-elle par me dire. Marine est une élève moyenne. Elle a toujours travaillé, un peu, parfois beaucoup, mais pas forcément énormément et “ça passait” comme elle dit. L’arrivée au lycée est vraiment devenue difficile, plus d’organisation, plus de choses à apprendre, à approfondir, les matières scientifiques qui deviennent vraiment scientifiques… Marine se met donc à travailler vraiment. Elle obtient son passage en première un peu à l’arrachée mais elle passe.

À l’entrée en première, devant ses difficultés récurrentes, un bilan orthophonique est passé et un test du QI est demandé. En effet, nombreux sont les enseignants qui trouvent que Marine a des problèmes de compréhension, qu’elle fait des erreurs parce qu’elle ne comprend pas. Ils évoquent même une réorientation.

Le diagnostic tombe Marine est dyslexique. C’est un soulagement pour elle, elle met enfin des mots sur ses difficultés. Lors du compte-rendu de son test du QI, Marine pleure : non, elle n’est pas bête ! Elle a du mal à croire que le neuropsychologue ne s’est pas trompé. Elle admet difficilement qu’elle est Haut Potentiel (Haut Potentiel (HP) : Enfant Intellectuellement Précoce) et pourtant, elle se reconnaît bien dans leur fonctionnement atypique lorsqu’on lui explique. En effet, les HP ont une manière de penser et de réfléchir atypique et vivent les émotions souvent de manière exacerbée.

Des séances d’orthophonie sont mises en place et je travaille avec elle sa méthodologie : être plus efficace, s’organiser différemment, … et utiliser son potentiel. Un PAP est demandé et est mis en place dans son lycée. Ensemble, nous travaillons aussi à restaurer une image positive d’elle-même. Petit à petit, Marine commence à y croire aussi.

Le premier trimestre est compliqué. C’est normal, tout démarre et il faut laisser un peu de temps quand même à cette jeune fille. Au second trimestre, les notes remontent. Les enseignants pensent qu’elle a eu un déclic. Pas de déclic, mais une prise en charge globale de son trouble spécifique des apprentissages : son potentiel peut donc commencer à s’exprimer. Les notes remontent vraiment et Marine se retrouve petit à petit dans le peloton de tête. Oui, on a le droit d’être HP, dys et brillant !

 

Maxime, HP et TDAH : apprendre à viser l’excellence.

Maxime a eu la chance d’être diagnostiqué jeune, vers les 7/8 ans.

Le primaire a été compliqué, il bougeait beaucoup mais malgré tout et encadré par une équipe plutôt bienveillance, il a fait comme on pourrait dire son petit bout de chemin sans trop d’embûches. L’entrée au collège était attendue avec une certaine forme d’impatience : enfin des matières nouvelles ! Maxime est déçu, il ne trouve rien de bien nouveau au collège. Certains professeurs remettent en cause son haut potentiel : “vous êtes sûrs ?” demandent-ils aux parents à de nombreuses reprises, “parce que nous, nous ne voyons rien”.

Les parents tentent d’expliquer que justement cela ne se voit pas, mais restent souvent confronter au même discours : Maxime manque d’attention, bouge, parle, ne sait pas se concentrer bien longtemps. Les parents tentent aussi d’expliquer qu’il a un déficit attentionnel, les enseignants répondent qu’ils savent, qu’ils connaissent et en même temps continuent toujours le même discours. Le collège sera douloureux pour Maxime.

En 4ème, il s’entend dire qu’il ne fera jamais d’études, il rêve d’être architecte. Les aménagements sont mis en place, pas toujours, pas par tous les professeurs… Maxime suit des rééducations, il commence aussi à en avoir marre. Ses parents, quant à eux, connaissent bien son potentiel, ils croient en lui. En 3ème, les notes sont très moyennes, pas catastrophiques, dans la moyenne et certaines dans la moyenne basse. Il ne serait pas sérieux de le laisser passer en 2de, nombreux pensent qu’il va “magistralement se planter”. Maxime veut toujours devenir architecte. Il s’amuse à faire des maquettes, des plans, il joue avec des logiciels spécifiques trouvés à droite et à gauche… Il prend même des cours de dessin. Il fait son stage dans une société d’architecture et revient encore plus motivé que jamais. Ses parents partent à la recherche d’un lycée bienveillant et qui respectera ses aménagements. Maxime a besoin de croire en lui aussi. Il commence à perdre confiance en son potentiel, il doute même qu’il existe. Le passage en 2d est refusé. Heureusement, ses parents ont trouvé un lycée qui fait une “seconde préparatoire” : des jeunes, motivés, qui se voient refuser le passage en seconde et qui veulent une autre chance.

Si les notes de Maxime ne sont que très moyennes durant l’année, lors du brevet, il décroche un 12 en français, un 14 en mathématiques, un 9 en histoire géographie et un 16 en HDA (Histoire de l’Art). Il rentre donc en seconde préparatoire. Les enseignants sont bienveillants, ils prennent en compte le potentiel de Maxime. Pour la première fois, il est encouragé et on attend des choses de lui. “Oui, il peut faire mieux parce qu’il en a les capacités et nous sommes donc aussi exigeants avec lui dans certaines matières.” disent alors les enseignants. Il obtient son passage en seconde. En seconde, Maxime devient brillant. Il est en tête de classe : “les maths, la physique… c’est trop facile“. Pour la première fois, il a les “Félicitations” du conseil de classe. Il a compris qu’il pouvait aussi être exigeant avec lui-même dans les matières qui lui semble “faciles”. A la fin de l’année, toutes les portes lui sont ouvertes, Maxime peut choisir la filière qu’il souhaite. Dans un sourire, il me dira “Le lycée, ça m’a rendu intelligent“.

Non, bien sûr que le lycée ne l’a pas rendu intelligent, Maxime a toujours été intelligent. On lui avait juste empêché de croire qu’il avait le droit d’exprimer son intelligence et donc d’être brillant.

 

La clé des possibles

Tous ces jeunes se sont entendus dire au moins une fois qu’avec un trouble “dys” associé à leur HP, il y avait une balance. Une balance qui mesure quoi ? Comme si le fait d’avoir un HP devait être contrebalancé par un trouble dys”, comme s’il y avait une notion de justice, de remise dans une norme…

 

 

Des aménagements correctement mis en place, des rééducations adaptées, une équipe d’enseignants bienveillante, des parents confiants … et quelques méthodes de travail adaptées et un peu de confiance en soi : voici la clé de leur réussite. Non, ils ne sont pas devenus brillants. Ils l’étaient depuis le début. Il fallait que l’écrin soit plus doux, plus moelleux, pour qu’ils acceptent de s’y poser. Alors, oui, on peut être dys et HP et brillant, les jeunes (et les moins jeunes aussi) ont aussi ce droit-là. Etre dys et HP n’est pas une fatalité. Arrêtons de faire croire à nos jeunes que tout n’est pas possible, certaines choses sont plus difficiles, certaines choses les mettent en situation de handicap, mais pas tout. Certaines choses leur sont faciles et c’est bien à ce moment-là que nous avons le droit d’être exigeants avec eux : n’est-ce pas aussi une manière de leur donner confiance en eux ? N’est-ce pas non plus une manière de leur montrer que nous avons vraiment confiance en eux et dans leur potentiel ?

Quelques logiciels pour les dys

http://www.maclassecm1.fr/435124197

Audacity ( site enregistrement auditif) il permet d’enregistrer des choses et les élèves peuvent très facilement écouter à volonté. A télécharger gratuitement sur internet. Pratique pour apprendre les poésies pour les élèves ayant des difficultés en lecture et plus à l’aise avec la mémoire auditive.

ARAWORD (téléchargement gratuit) transforme les mots en images.

MAKATON (langage codé en pictogrammes.)

Sema-Tic (pour les autistes) 180 euros le logiciel, 129 euros pour les familles.

La cigale (site) qui travaille sur  la fluence à travers des petits textes.

Dyspraxiques fantastiques pour les lignes.

Cartable fantastique livres audios + fiches d’opérations + cours en couleurs spécifiques pour les dys, une petite mine.

Dix sur Dys (beaucoup d’explications).

Super logiciel

Coupe mots met les lettres en couleurs ou les syllabes ( lettres muettes grisées). Il différencie les voyelles des consonnes en les mettant en couleur. On peut aussi changer les couleurs de chaque ligne. Isoler les sons complexes. On augmente les espaces entre les mots ou entre les lignes… Le logiciel peut aussi lire le texte...

Mon logiciel Coupe mots

Open Vox (gratuit) pour avoir un retour auditif quand les élèves tapent des choses, parfait pour les productions d’écrits.

Pour travailler le français

1000 mots pour apprendre à lire (site pour télécharger gratuitement) :

http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34084525-1000-mots-pour-apprendre-a-lire

Ce logiciel est intéressant car il donne aux enfants la possibilité de faire des écoutes, pour qu’ils puissent parfaitement assimiler la lecture. Ils voient ainsi les mots écrits sur l’écran, et entendent en même temps comment le prononcer. Il y a d enombreux exercices qui permettent d’enrichir le vocabulaire qui manque souvent aux enfants dys.

Lecthème (différents exercices de français à partir d’un texte de lecture), niveau CE et CM. Un élève de CM dys pourra effectuer les textes CE. Durant les exercices, l’enfant lit le texte puis après certains mots disparaissent et l’enfant doit choisir entre quatre possibilités. Il y a des récompenses (coupes, feux d’artifice..) qui apparaissent à la fin de chaque exercice. On a accès aux statiques pour voir les exercices qui posent problèmes. Les textes traitent de nombreux thèmes (animaux, cirques, recettes…). Ce logiciel est ludique pour les enfants.

Fabriquer des lignes adaptées

Desmoulins. fr fabrique des lignages en couleurs, on peut varier les espacements et la grosseur des lignes (parfait pour les dysgraphique et dyspraxiques). Possibilité de choisir l’intervalle entre chaque ligne, quadrillage ou non, paysage ou portrait…

http://www.desmoulins.fr/index.php?pg=scripts!online!feuilles!form_feuille_methode_couleur

Pour travailler les mathématiques

Géo Gebra

Geogebra pour la géométrie (la représentation dans l’espace est parfois difficile chez les dys). Très simple d’utilisation. Il permet de réaliser des droites, segments, polygônes, cercles, perpendiculaires, parallèles…

logiciel pour les dys

Cette vidéo permet de découvrir un logiciel permettant de lire des textes aux élèves dys. Il suffit de prendre les textes en photo, puis l’ordinateur les lit.