Archives pour la catégorie dyslexie

Quelques logiciels pour les dys

http://www.maclassecm1.fr/435124197

Audacity ( site enregistrement auditif) il permet d’enregistrer des choses et les élèves peuvent très facilement écouter à volonté. A télécharger gratuitement sur internet. Pratique pour apprendre les poésies pour les élèves ayant des difficultés en lecture et plus à l’aise avec la mémoire auditive.

ARAWORD (téléchargement gratuit) transforme les mots en images.

MAKATON (langage codé en pictogrammes.)

Sema-Tic (pour les autistes) 180 euros le logiciel, 129 euros pour les familles.

La cigale (site) qui travaille sur  la fluence à travers des petits textes.

Dyspraxiques fantastiques pour les lignes.

Cartable fantastique livres audios + fiches d’opérations + cours en couleurs spécifiques pour les dys, une petite mine.

Dix sur Dys (beaucoup d’explications).

Super logiciel

Coupe mots met les lettres en couleurs ou les syllabes ( lettres muettes grisées). Il différencie les voyelles des consonnes en les mettant en couleur. On peut aussi changer les couleurs de chaque ligne. Isoler les sons complexes. On augmente les espaces entre les mots ou entre les lignes… Le logiciel peut aussi lire le texte...

Mon logiciel Coupe mots

Open Vox (gratuit) pour avoir un retour auditif quand les élèves tapent des choses, parfait pour les productions d’écrits.

Pour travailler le français

1000 mots pour apprendre à lire (site pour télécharger gratuitement) :

http://www.commentcamarche.net/download/telecharger-34084525-1000-mots-pour-apprendre-a-lire

Ce logiciel est intéressant car il donne aux enfants la possibilité de faire des écoutes, pour qu’ils puissent parfaitement assimiler la lecture. Ils voient ainsi les mots écrits sur l’écran, et entendent en même temps comment le prononcer. Il y a d enombreux exercices qui permettent d’enrichir le vocabulaire qui manque souvent aux enfants dys.

Lecthème (différents exercices de français à partir d’un texte de lecture), niveau CE et CM. Un élève de CM dys pourra effectuer les textes CE. Durant les exercices, l’enfant lit le texte puis après certains mots disparaissent et l’enfant doit choisir entre quatre possibilités. Il y a des récompenses (coupes, feux d’artifice..) qui apparaissent à la fin de chaque exercice. On a accès aux statiques pour voir les exercices qui posent problèmes. Les textes traitent de nombreux thèmes (animaux, cirques, recettes…). Ce logiciel est ludique pour les enfants.

Fabriquer des lignes adaptées

Desmoulins. fr fabrique des lignages en couleurs, on peut varier les espacements et la grosseur des lignes (parfait pour les dysgraphique et dyspraxiques). Possibilité de choisir l’intervalle entre chaque ligne, quadrillage ou non, paysage ou portrait…

http://www.desmoulins.fr/index.php?pg=scripts!online!feuilles!form_feuille_methode_couleur

Pour travailler les mathématiques

Géo Gebra

Geogebra pour la géométrie (la représentation dans l’espace est parfois difficile chez les dys). Très simple d’utilisation. Il permet de réaliser des droites, segments, polygônes, cercles, perpendiculaires, parallèles…

logiciel pour les dys

Cette vidéo permet de découvrir un logiciel permettant de lire des textes aux élèves dys. Il suffit de prendre les textes en photo, puis l’ordinateur les lit.

 

Convertir un livre en mp3

8 mai 2017 par

Si vous n’avez pas le temps de lire ou tout simplement pas l’envie, pourquoi ne pas tenter le livre audio?

Le livre au format audio est idéal pour les non-voyants ou malvoyants mais aussi pour tout ceux qui souhaitent profiter de leur bibliothèque sans avoir  un bouquin ou un kindle dans la main

Le site Astread.com permet de convertir un document EPUB, PDF, TXT, DOC, DOCX, RTF ou ODT au format audio MP3 directement en ligne

Après vous être inscrit, choisissez parmi les 9 voix disponibles, la rapidité d’élocution, la vitesse et envoyez votre ouvrage.

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Après une dizaine de minutes, votre livre audio est prêt à être téléchargé sous forme d’archive contenant les différents fichiers mp3.

Libre à vous enfin de le transférer sur votre téléphone ou autre baladeur mp3.

Fermez les yeux et écoutez l’histoire…:-)

Dyslexie et dysorthographie : comment les diagnostiquer?

Par Audrey Cauchon, orthophoniste

La dyslexie et la dysorthographie sont deux des troubles d’apprentissage les plus courants. En quoi consistent-ils et quelles en sont les causes?

Qu’est-ce que la dyslexie et la dysorthographie?

Les difficultés à lire et à écrire touchent un bon nombre d’élèves. La problématique la plus courante qui affecte la lecture et l’écriture est la dyslexie-dysorthographie : un trouble spécifique d’apprentissage relié à l’identification des mots écrits (dyslexie) et à l’acquisition de l’orthographe (dysorthographie). Il est possible qu’un enfant soit dyslexique-dysorthographique ou dysorthographique seulement.

Même si l’enfant peut faire des progrès, il s’agit de difficultés durables. Aussi, il n’est pas possible d’expliquer l’ampleur des difficultés de l’enfant par d’autres sources de difficultés scolaires : un milieu défavorisé, un déficit sensoriel (problème de vision ou d’audition), un problème psychoaffectif ou un problème physiologique (exemple : problème de sommeil). Évidemment, si l’enfant dyslexique-dysorthographique présente d’autres sources de difficultés scolaires en plus de son trouble spécifique d’apprentissage, ses difficultés seront plus grandes.

Troubles associés

Il arrive aussi très souvent que l’enfant dyslexique-dysorthographique ait un autre trouble associé, comme la dysgraphie, la dysphasie, un déficit d’attention (TDA/H), la dyscalculie, etc., ce qui encore une fois peut contribuer à exacerber les difficultés de l’enfant.

La dyslexie-dysorthographie résulterait d’un fonctionnement différent du cerveau. Autrement dit, nous ne pouvons pas nous en rendre compte quand l’enfant est un bébé, mais ce trouble est pourtant présent depuis le tout début de la vie. À l’origine de la dyslexie-dysorthographie, trois déficits sont possibles : le déficit phonologique, le déficit visuo-attentionnel et le déficit mnésique. Le tableau ci-dessous résume les caractéristiques de chacun.

Déficits et leurs effets

Le déficit phonologique (déficit touchant les sons) se manifestera chez l’enfant par des confusions auditives en lecture et en écriture : p/b, t/d, c/g, f/v, s/z, ch/j, m/n, gn/ni, è/in, a/an, o/on, etc.

Le déficit visuo-attentionnel, quant à lui, se manifeste chez l’enfant par des difficultés à tenir compte de toutes les lettres du mot écrit en lecture. Quand il lit, l’enfant ne voit pas toujours les mots de la même façon. Il rencontre donc d’importantes difficultés à lire et c’est aussi difficile pour lui d’orthographier les mots, car les modèles de mots écrits ne sont pas stables. L’enfant qui présente un déficit visuo-attentionnel sera ainsi plus sensible à la grosseur ou à la police des caractères.

Finalement, le déficit mnésique (déficit de la mémoire lexicale orthographique) se manifeste surtout chez l’enfant par des difficultés à orthographier les mots : mèson (maison), anfen (enfant). L’enfant a une forte tendance à oublier l’orthographe des mots déjà appris.

Un enfant peut présenter un de ces trois déficits ou plus d’un déficit. Le trouble d’apprentissage sera alors qualifié de « mixte ». Il est aussi important de noter que les déficits peuvent engendrer des signes similaires. Par exemple, les confusions visuelles (b/d, p/q, m/n, u/n, t/f, e/a, ou/on, etc.) peuvent aussi être notées chez les enfants qui présentent un déficit visuo-attentionnel ou mnésique.

Surveiller les manifestations

Bien que la problématique soit présente chez l’enfant dès la naissance, les signes de dyslexique-dysorthographie apparaissent le plus souvent lors des premières années à l’école. Il est certain que les difficultés se manifesteront plus tôt chez un enfant qui présente un ou des déficits plus importants. Les premiers signes apparaissent lors des ateliers de littératie à la maternelle, incluant bien souvent des activités de conscience phonologiques et de sons et lettres. Il est aussi important d’être attentif à d’autres signes : est-ce que l’enfant peut écrire son prénom et reconnaître les prénoms de ses petits copains? Les signes de dyslexie-dysorthographie sont souvent présents dès le 1er cycle du primaire (1re année, 2e année).

Malheureusement, il arrive que la dyslexie-dysorthographie soit décelée plus tardivement au primaire, voire au secondaire. Les enseignants, les orthopédagogues et les parents sont les personnes qui côtoient le plus l’enfant au quotidien. Ainsi, ils ont un rôle important d’alerte lorsqu’ils doutent d’une problématique de lecture ou d’écriture chez un enfant.

À retenir

  • La dyslexie est un trouble d’apprentissage relié à l’identification des mots écrits, et la dysorthographie, à l’acquisition de l’orthographe.
  • L’enfant dyslexique-dysorthographique peut présenter un autre trouble associé.
  • Trois déficits sont à l’origine de la dyslexie et de la dysorthographie : le déficit phonologique, le déficit visuo-attentionnel et le déficit mnésique.
  • La dyslexie et la dysorthographies sont présentes dès la naissance, mais les premiers signes apparaissent lors des ateliers de littératie à la maternelle.


 

36.9° – Dyslexie : les nouvelles pistes

Ils sont entre 8 et 10 % de la population, et ils ont longtemps passé pour des paresseux ou des incapables. Les dyslexiques ont une intelligence égale, voire supérieure à la moyenne, mais ils bloquent dans leur accès à l’écrit. On ne guérit jamais d’une dyslexie, mais on peut apprendre des techniques de compensation efficaces. Les neurosciences permettent de développer de nouvelles approches thérapeutiques prometteuses.
La dyslexie est un véritable handicap dans un système scolaire et professionnel largement basés sur la maîtrise du texte. Insidieux, il altère en effet une compétence essentielle pour la vie quotidienne : le passage entre l’expression orale et écrite. En moyenne, un enfant par classe est concerné. Ces élèves fournissent beaucoup d’efforts en classe, mais également à la maison. En témoignent les ados qui s’expriment dans ce reportage. Que se passe-t-il dans le cerveau d’une personne dyslexique ? Comment la rééducation et une pédagogie adéquate peuvent-t-elles apporter des réponses à ce mal ? Réponses dans cette émission qui aborde les nouvelles approches thérapeutiques fondées sur les découvertes des neurosciences ou de l’ophtalmologie.

Extrait de 36.9° du 20 avril 2016.

La dyslexie, un cerveau à remodeler

Michel Habib (Profil auteur),  Publié le 09/03/2017, Article de Sciences Humaines

Publié le 09/03/2017

Les enfants dyslexiques souffrent d’un « déficit phonologique » : ils ont du mal à associer les sons aux graphèmes qui les représentent. De nouvelles approches, passant par la musique ou le jeu, donnent des résultats encourageants.

La dyslexie apparaît aujourd’hui comme l’une des facettes d’un ensemble de troubles qu’on dénomme volontiers « troubles dys » et dans la nomenclature officielle, « troubles spécifiques d’apprentissage ». Au côté de la dyslexie, à laquelle elles sont parfois liées, figurent dans cette catégorie, notamment, la dyscalculie et la dysgraphie (encadré ci-dessous). Par « spécifique », on entend surtout évoquer une caractéristique majeure de ces troubles : ils altèrent la capacité de ces enfants à entrer dans les apprentissages fondamentaux (lecture, écriture, calcul), alors même que leur intelligence est strictement normale, voire supérieure à la normale. Un contraste souvent frappant pour l’enseignant confronté à la nécessité de repérer ces enfants au sein d’une classe.

Une origine génétique ?

Les facteurs de ce trouble sont de mieux en mieux connus. Les conceptions actuelles sur les mécanismes de la dyslexie donnent une place prépondérante aux facteurs génétiques. Il existe ainsi des familles plus particulièrement concernées, des familles « à risque ». Les résultats d’études de jumeaux et d’études plus spécialisées de génétique fondamentale ont d’ailleurs pu mettre en évidence des gènes plus particulièrement impliqués.

Toutefois, la génétique ne saurait tout expliquer. Les études réalisées sur des jumeaux estiment de 50 à 60 % seulement la part de l’hérédité dans les troubles de l’apprentissage de la lecture, laissant ainsi une large place aux facteurs environnementaux. Une vaste étude sur plus de 1 000 enfants répartis dans 20 écoles de la ville de Paris (1) conclut que « les risques de troubles de l’apprentissage de la lecture sont environ 10 fois plus élevés chez les enfants des zones défavorisées par rapport à ceux des zones favorisées ». Un environnement familial attentif et lecteur, ainsi que des expériences de lecture précoce pourraient avoir un rôle protecteur.

Anatomie du cerveau dyslexique

L’influence de la langue maternelle, pour sa part, a été affirmée grâce à diverses études. Dans les langues dites transparentes, où la correspondance entre les graphèmes et les phonèmes est simple et univoque (comme l’italien, par exemple), la dyslexie est bien moins fréquente que dans les langues dites opaques, où la forme orale est peu ou pas prédictible à partir de la forme écrite de la langue (comme l’anglais ou à un moindre degré le français). Au-delà de l’incontestable étiologie génétique, largement prouvée et confirmée, les facteurs liés à l’environnement dans lequel évolue l’enfant dyslexique sont donc non seulement capables de déterminer la sévérité du trouble, mais également de modifier la structure même de son cerveau.

Chez l’enfant dyslexique, il est en effet aujourd’hui admis que c’est d’abord la conscience phonologique, indispensable de l’acquisition de la lecture, qui est altérée : l’enfant parvient mal à associer les sons de sa langue aux lettres et ensembles de lettres (les « graphèmes ») qui les représentent. Ce « déficit phonologique » est lié à un défaut d’activation d’un ensemble de régions hémisphériques gauches.

L’imagerie cérébrale fonctionnelle a ainsi établi les bases de ce qu’on peut aujourd’hui appeler une « neuroanatomie de la dyslexie », montrant notamment que :

• c’est principalement dans l’hémisphère gauche (l’hémisphère du langage) que se situent les anomalies de fonctionnement du cerveau du dyslexique ;

• que ce sont principalement trois zones de la surface de l’hémisphère qui sont dysfonctionnelles : l’aire de Broca, qui sert à la production orale des mots, l’aire de Wernicke, qui contient leur représentation sous forme de sons spécifiques, et la région temporale inférieure, qui permet la transformation des traits constitutifs des lettres en un message linguistiquement pertinent.

Ces particularités sont-elles donc à l’origine de la dyslexie ? C’est possible, mais non prouvé à l’heure actuelle : elles pourraient être liées à une sous-utilisation de ces régions cérébrales par l’enfant, et donc être la conséquence plutôt que la cause du problème. Au rang des techniques les plus prometteuses, la récente méthode d’imagerie de diffusion (DTI) a également permis de repérer des anomalies non plus au niveau des aires corticales elles-mêmes mais des fibres de connexion qui les unissent entre elles, en relation proportionnelle avec les difficultés de l’enfant. Ces anomalies seraient préexistantes à l’âge d’apprentissage de la lecture, donc probablement génétiquement déterminées.

De la musique avant toute chose

Suite à ces constatations, plusieurs équipes distinctes ont développé l’idée que le trouble pourrait se situer de manière plus générale au niveau de l’incapacité du cerveau du dyslexique à associer des stimuli de nature sensorielle différente, comme des images et des sons, ou de manière générale à intégrer simultanément des informations de nature différente (comme la forme orale et écrite d’un mot). Dans cette perspective apparaissent de nouvelles pistes thérapeutiques. L’idée n’est plus seulement de travailler sur la nature auditive ou visuelle du trouble, mais de favoriser autant que possible l’activation simultanée de canaux sensoriels différents. Plusieurs équipes ont retrouvé une amélioration de la lecture chez des dyslexiques après cinq semaines d’un entraînement quotidien sur des jeux de type game boy, où l’enfant devait associer systématiquement des sons non verbaux avec des traits représentant la hauteur, la durée et l’intensité de ces sons (2).

Si l’orthophonie reste le pivot de rééducation, d’autres approches complémentaires donnent d’excellents résultats. L’une d’elle consiste à utiliser l’apprentissage musical, et tout particulièrement l’apprentissage d’un instrument de musique, dans le but, en quelque sorte, de « remodeler » le cerveau dyslexique. C’est la préconisation récente de l’Inserm, qui a soumis des enfants dyslexiques de 8 à 11 ans à une cure de musique pendant six mois de musique, à raison de deux séances par semaine (3). 60 % de ces enfants ont progressé en lecture au point de sortir des critères diagnostiques de dyslexie. Ces résultats très encourageants laissent penser qu’une pratique musicale généralisée chez les enfants dyslexiques pourrait être recommandée de manière quasi systématique.

La galaxie des dys

• L’enfant dyslexique souffre d’un trouble de la « conscience phonologique ». C’est elle qui permet au tout jeune enfant de dissocier les unités sonores de la parole (les phonèmes), et de les combiner, les retrancher, les permuter… pour les associer aux lettres ou groupes de lettres (les graphèmes).

• L’enfant dyscalculique a du mal à se représenter mentalement les quantités signifiées par les nombres. En d’autres termes, il est capable de connaître les noms des chiffres et la signification des opérations, mais il ne parvient pas à se représenter une quantité, une distance ou la valeur d’un prix.

• L’enfant dysgraphique n’est pas capable d’automatiser le geste requis pour former des lettres. L’enfant a du mal à tenir son crayon, son écriture est chaotique.

Michel Habib

Michel Habib

Neurologue au CHU-Marseille, il a publié, entre autres, La Constellation des dys. Bases neurologiques de l’apprentissage et de ses troubles, Solal, 2014.

NOTES

1. Joel Fluss et al., « Troubles d’apprentissage de la lecture : rôle des facteurs cognitifs, comportementaux et socioéconomiques », Développements, n° 1, 2009/1.
2. Teija Kujala et al., « Plastic neural changes and reading improvement caused by audiovisual training in reading-impaired children », PNAS, vol. XCVIII, n° 18, 28 août 2001.
3. Michel Habib et al., « Music and dyslexia. A new musical training method to improve reading and related disorders », Frontiers in Psychologie, 22 janvier 2016.

Comment enseigner les maths à un dyslexique?

We love prof, le blog de superprof qui aime les professeurs, les élèves et les cours particuliers  Par Simon le 17/02/2016,

Table des matières

Apprendre les mathématiques aux enfants n’est pas une chose aisée et les enseigner est une tâche qui demande beaucoup de rigueur, de concentration, d’organisation et d’empathie afin de se mettre à la place de l’élève pour lui apporter ce dont il a besoin pour combler ses lacunes.

Pour lire l’article en entier, cliquez sur le lien suivant:

http://www.superprof.fr/blog/les-cours-de-maths-pour-dyslexiques/